La luttre contre la pauvreté urbaine dans les pays en voie de développement
(je n'ai pas dvpé les trucs qu'on a vus et revus ds le cours... ms bon c'est qd mm intéressant pr le plan)
L’1 des caractéristiq des « PVD » est leur urbanisation récente, du moins relativement à celle des pays dits « dvpés ». C’est ss doute mm l’1 des très rares caractéristiques qui leur soit commune, car l’exp° « pvd » recouvre une catégo de pays complètement hétérogène : l’Inde, la Chine, les pays d’Am lat, d’Afriq, du P+M-Orient, de l’Asie du S-E. ms ts ces pays ont en commun d’avoir été appelés pdt lgtps, et de l’ê encore parfois, « pays pauvres » ce qui suggère que le pb de la P s’y pose ac une acuité tte particulière – qu’il s’agisse d’une P de revenus, ou d’une P des « conditions de vie » selon l’eesp° d’Amartya Sen, la P peut se définir comme les conditions qui empêchent de mener une vie considérée comme accpetable. Ce pb se combine ac celui d’une urbanisation qui même si elle s’est ralentie en certains endroits (ex certains pays d’Am lat) reste difficile à contrôler, pour faire de la lutte ctre la P urb un véritable défi. Ds cette perspective on se demandera quelles st les stratégies adoptées pr lutter ctre la P urb ds les PVD. Pr ce faire il s’agit de distnguer 3 types d’acteurs principaux, qui ont recours à des moyens différents :
1 Les stratégies de lutte ctrte la P par les pop pauvres des villes
11)on pense d’abord à P de revenu
Lutte passe par le secteur informel : c’est svt le chômage qui provoq basculmt ds l’éco informelle ; en effet pvd tx chômage urb ++ :35% Afriq, 20% Am lat…Ds cas de P extrême s’agit mm pas de résorber P ms de la limiter, de la contenir, on peut parler alors de stratégie de survie.
Réponses : Ex d’une activité du secteur informel – ms pas délinquance pr autant : très répandu en Inde + Asie S-E : vente plats cuisinés ds les rues ; aussi mendicité, domesticité, ms égalmt T ds l’ind – ex Chine cas de l’embauche de détenteurs de hukous ruraux = en marge du marché du T légal.
Efficacité de cette réponse : T ds secteur informel permet bien d’abosrber surplus de m-o lié à l’explosion urb ; offre débouchés à des gens qui ont peu de qualif, (surtt qd s’agit de ruraux récemmt arrivés en ville) : réseaux comptent + que qualif (ex Bamako 50% salariés irrég + sans qualif ont accédé à leur emploi par relation perso)
Mais inconvénients :
- pas règles sécurité + hygiène
- pas protection juridiq + soc
- revenus faibles (mm si mieux que chômage)+ irréguliers
- dc précarité
12)P des conditions de vie
Parallèlmt à faiblesse des revenus, les pauvres doievent aussi compter ac « P humaine », des conditions de vie, = insalubrité/fragilité du logemt ; promiscuité ; manq d’infrastruct (réseaux eau, élec, transports…) et ce qu’il s’agisse de q légaux (ms délaissés par les + riches car dégradés, et par les autorités car à faible potentiel fiscal) ou illégaux (constitués d’habitat spontané=autoconstruit par migrants, d’origine rurale ou déjà citadins)
Réponses :
A insécurité + fragilité : durcification
A promiscuité + manq d’intimité :
- déterminer espaces semi-publics (ex bidonvilles d’Am lat)
- rôle assos de résidents
Efficacité : habitants peuvent amélio leur logemnt + leur environnement, et trouver moyens de réguler rapports soc, ms on retrouve la constante que constitue la précarité puisq dès qu’il y a habitat illégal, s’installe la menace de l’expulsion ; de + il subsiste autres élémts sur lesquels pop pauvres n’ont pas de prise directe (= tt ce qui concerne infrastruct)
On voit que face à la P à laquelle elles st confrontées, les pop pauvres urb ds les pvd apportent certes 1 diversité de réponses, ms celles-ci demeurent plutôt de l’ordre du palliatif et st loin de couvrir ts les aspects du pb de la P urb – on va dc voir que l’E , ou + largemt les pvoirs publics, jouent égalmt 1 rôle ++ ds la lutte ctre la P urb.
2)Lutte ctre la P urb par les pvoirs publics
21)négation/rejet du phéno
Spécificité pvd ?: villes qui cherchent surt à attirer investisseurs, veulent valoriser leur image à l’international, ms ont moyens limités d’où :
- négation de l’existence d’1 P urb (ex catres Caracas)
- rejet pur et simple = expulsion , parfois sans contrepartie aucune (« déguerpissement »), en 1 sens là encore négation du phéno puisq les hab chassés vt aller créer un nveau q informel en périph de la ville. Stratégie qui montre que les pvoirs publics procèdent ds certains cas + à 1 lutte ctre la P visible, celle qui nui tà l’image de la ville, qu’à la P urb elle-mm
- autre forme de rejet du phéno de la P urb : ctrler l’arrivée des pop pauvres en ville (exAfr S, cf cours les hostels+ les townships, résultat = surdensification d’1 habitat qui était légal au départ)
- dc efficacité + que discutable
22)acceptation du phéno conduit à mise en place d’autres stratégies
- légalisation de q illég - ex Jakarta
- construction d’habitat soc accessible à des pop à faible revenu, voire de villes nvelles pr plusieurs catégo de pop – ex Le Caire
Efficacité : hab soc se retrouve svt accaparé par classes plutôt aisées de fctionnaires etc qui les obtiennent grâce à leurs relations. Ms lorsq l’opération est bien menée y a bien augmentation du niveau de vie puisq les pop concernées se retrouvent ds habitat de qualité supérieure à celle des logemts qu’ils ont quittés.
Lutte ctre P urb par les pvoirs publics se manifestent de différentes manières, et pas tjrs à l’avantage des pop pauvres. Ms la lutte ctre la P urb ne se joue pas exclusivement entre pop pauvres et autorités urb – faut aussi compter ac des acteurs exogènes.
3)l’action d’intervenants extérieurs ctre la P urb
31)ONG
Peuvent financer opérations de sensibilisation de la pop à des pb d’hygiène par ex, ou assurer consultations médicales etc. offrent aide d’appoint au moins à P urb. Ms y a cas + extrêmes ex les territ palestiniens : ds les « camps » seuls moyens lutte ctre p = aides internat qu’ONG apportent ss forme de nourriture
32)Institutions financières internationales
(c’est la colleuse qui m’a rajouté cette catégorie, dc j’ai pas bcp de détails ms bon c’est le FMI, la Banq mondiale…donc regarder la 3ème grde partie du cours de la prof)
33)implantations d’entreprises
Rôle com facteur de diminution de la P urb est très discuté ; certes génératrices d’emploi ; ms aussi encouragent T enfants, + maintien bas salaires puisq c’est précisémt l’intérêt qu’el trouvent à s’implanter ds les villes concernées. (là encore, spécificité des PVD) ; dc là encore on peut parler d’1 action plutôt palliataive sauf si réglementation par gvt assure un certain revenu + des conditions d’emploi correctes ; ds le cas contraire loin d’assurer meilleur niveau de vie on peut aboutir à des catastrophes, usine d’Union Carbide (produits chimiq) près de Bhopal en Inde, ds les 1980s :employés de garde, pas formés, ne comprenaient pas les panneaux indiquant la procédure à suivre en cas d’urgence (en anglais), n’ont pas su réagir qd réaction chimique anormale a eu lieu en pleine nuit ; produits chimiques dégagés abondamment ds l’air, des centaines de morts.
Finalement la lutte ctre la P urb apparaît com un enjeu qui constitue le pt d’intersection entre les stratégies des différents acteurs de la ville – et mm des acteurs extérieurs à celle-ci ; un enjeu qui est particulièrement important et appelle encore à réflexion sérieuse ne serait-ce que parce qu’il concerne une part ++ de la pop urb ; et c’est p-ê là que réside la diffé ac les pays dits « dvpés » où + de ressources st à disposition pr remédier à 1 pb de moindre ampleur.